Hyperactivité – Trouble de l’attention : Vision et approche de la chiropraxie & de la thérapie quantique

La première question a se posé  : Et si l’hyperactivité n’existait pas  ou tout du moins n’existait pas comme on nous la présente?  Et si cette maladie n’était qu’une  série de symptômes ? Agitation, trouble de l’attention, déconcentration, impulsivité … ? artificiellement réunis par les industries pharmaceutiques pour faire du chiffre?

Il n’y a pas qu’une seule cause à ces symptômes., et en matière de remède, il est plus censé de penser à l’approche clinique avec approche différencier pour chaque patient plutôt que de penser à l’approche médicamenteuse comme la solution. Pour justifier le recours aux médicaments, certains tenant du TDHA parlent de lésions cérébrales minimes qui pourraient être réparer avec des remèdes à base de méthylphénidate. prendre des amphétamines, c’est comme boire de l’alcool. Il peut y avoir un changement provisoire, je précise provisoire.

Les troubles de l’attention et de l’hyperactivité ( le TDA) sont des problèmes sérieux pour les parents, les professeurs et surtout l’enfant lui-même le perturbant grandement dans sa vie sociale et ses apprentissages scolaires. Ces enfants qui sont agités, irritables, impatients, surexcités, distraits, impulsifs, présentent une difficulté à rester concentrer, à rester assis. D’après le manuel diagnostique et statistiques des troubles mentaux, l’hyperactivité n’est pas recensée comme un trouble du comportement mais plutôt comme un facteur potentiel de trouble d’opposition et de conduite. L’enfant présentant un TDA, trouble de l’attention, voir un TDAH, trouble de l’attention associé à l’hyperactivité, a des comportements qui nécessite une plus grande cohérences, une plus grande constance et présence de la part des parents et adultes autour de lui. Ainsi, l’enfant ne sera pas conduit à développer un trouble du comportement.

Les causes de ce trouble et les traitements notamment médicamenteux restent l’objet de controverses de part leur efficacité relatives et leur important effets secondaires pouvant conduire jusqu’au suicide.

Il est difficile de fixer la frontière entre un enfant turbulent et un enfant hyperactif. Il est, également, impossible de dresser un portrait type de l’enfant hyperactif puisque l’hyperactivité de l’un peut ne correspondre qu’à une agitation chez un autre enfant.

Les causes exactes du trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité ne sont pas déterminées. Des recherches ont porté sur des facteurs neurobiologiques révélant un déficit en dopamine, neurotransmetteur important du système nerveux central, et un déficit en magnésium impliqué dans l’excitabilité nerveuse et la réaction au stress, déficit dans la quasi-totalité (95%) des cas de  TDHA. En effet, ce déficit ne peux être occulté mais il ne reste qu’une pièce de cet immense puzzle de l’hyperactivité et du trouble de l’attention. Des facteurs alimentaires, organiques, environnementaux ne doivent pas être oubliés.

Une cause majeure, pièce centrale du puzzle, est la désorganisation neuro-biologique conjointe à la déconnexion, désynchronisation entre le cerveau droit – cerveau gauche, le cerveau antérieur – cerveau postérieur et le cerveau – corps. L’enfant est maintenu dans une sorte de confusion de part le manque de constance dans les informations à intégrer, organiser, comprendre qu’il reÇoit. L’image qu’il reçoit st erronée et lorsqu’il revient fixer son attention sur l’objet, elle lui apparait différente.  Ce manque logique de cohérence va entraîner une sensation désagréable, un effort de concentration permanent, une lassitude, une fatigue pouvant maintenir l’enfant sous une certaine tension amenant celui-ci à déplacer son attention, à décrocher facilement, puis à nouveau un effort pour refiler son attention, cela mène à l’hyperactivité. Ce flot d’information erroné, incohérent supprime tout point de repére. Cette absence de constance rompt la suite logique de la lecture ou de la perception ce qui est très désagréable pour l’enfant qui s’épuise en vain en sur-attention amenant progressivement l’enfant au désintérêt et au déficit d’attention.

De part cette compréhension du problème, cette vision globale de l’enfant devant fonctionner en harmonie tant sur le plan physique ( neuro-squelette), chimique ( nutritionnelle), psychologique             (émotionnelle) et énergétique, la chiropractic et la thérapie quantique sont 2 approches incontournables afin de rompre la cercle vicieux multi-causal entretenant l’enfant dans sa problématique. Il est très important, voir essentiel, que l’approche pluri-disciplinaire ne doit pas mise de côté, psychomotricité ou art-thérapie par exemple.

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